LES DÉROUTÉS . com
 
20 mois en vadrouille de San Francisco à la Terre de Feu

Dernière mise à jour : le 2 avril 2006
INFOS PRATIQUES concernant le Guatemala

    Venant du Mexique et comparativement, voilà ce qui nous a marqué. On dit que les Mexicains sont fous au volant, et bien ce sont des gentils comparés au Guatemaltèques ! Dépassement en côte, en virage et sans aucune visibilité, etc. Il vaut mieux avoir le coeur bien accroché ! Le pays est globalement assez cher pour tout ce qui touche au tourisme (si, si !). Même les lieux pour camper avec un camping car ne sont pas donnés (et pourtant, aucune comodité en général, sauf l'eau). Pour les déplacements en bus et en barque, par contre,
prix dérisoires (à condition d'accepter les conditions précaires comme les autochtones !). Petite particularité locale : la taxe communale : nous avons eu plusieurs fois à payer entre 20 et 50 quetzales pour traverser certaines villes (Melchor de Mencos, Antigua, Panajachel). Obligatoire, même si on ne s'y arrête pas !

Argent : 1€ = 9 quetzales. Nous avons été limité à 2000 quetzales (environ 220€) dans tous les distributeurs automatiques. On a beau essayer plus, ça ne marche pas...

Equipement : il n'est pas toujours facile de trouver ce que l'on cherche. Très peu de grandes surfaces, sauf à Ciudad Guatemala. Les épiceries n'offrent pas une grande variété de produits. Par contre, les marchés regorgent de fruits et légumes pour une bouchée de pain, et les Ferreterias (drogueries) sont parfois de vraies mines d'or.

Police/armées: beaucoup de forces de l'ordre dans ce pays. Parfois impressionnant de voir les agents de sécurité (souvent civils) avec leur fusil gros calibre dans toutes les banques, les bijouteries et les grands magasins. La police touristique est présente partout sur les routes et en ville. Il semble que ce soit efficace d'ailleurs et nous nous sommes sentis très en sécurité. Nous n'avons pas du tout ressenti de phénomène de corruption.

Stationnement : les gros shoolbus reclassés dans le transport public sont présents partout, et s'ils passent, nous aussi ! Stationnement largement toléré dans les villes (surtout dans les larges avenues d'Antigua). Nous n'avons pas eu de mauvaise surprise, même si plusieurs fois, les commerçants nous ont déconseillé de laisser le camping car "isolé".

Réseau routier : les routes principales sont bonnes en général (à 2 ou 3 exceptions près), voire très bonnes, en plaine notamment. Peu ou pas de dos d'âne (qui s'appellent ici tumulos). Par contre, elles sont tracées au plus court dans les reliefs, ce qui est parfois très impressionnant. La descente sur Panajachel ou Chichitecastelnango, par exemple, sent fort la gomme de frein ! Beaucoup de véhicules très lents et, à moins de jouer à la roulette russe (ce qui se fait beaucoup ici), difficile de doubler. Compter donc environ 30 de moyenne sur tout l'altiplano. Dans le sud, routes excellentes et toutes droites vers le Salvador (notamment la CA 2).

Essence : les stations sont ouvertes 24H/24 et 7j/7. Les prix varient peu d'une enseigne à l'autre. Par contre, plus on s'approche des villes et plus c'est cher. Le prix indiqué correspond à un gallon (3,8 litres).

Camping : voir notre page l'inventaire de toutes nos nuits

Problèmes mécaniques : un bon nombre de Pinchazo ("pneu crevé" en espagnol), comme dans tous les pays ou le pneu rechappé est la norme. Les mécos travaillent dans les tallers mecanico (ateliers de mécanique).




accueil - kisomnou - notre roulottenos carnets/diaporama - graines de baroud' - infos pratiques - nous contacter