Venant du Mexique et comparativement,
voilà
ce qui nous a marqué. On dit que les Mexicains sont fous au
volant, et bien ce sont des gentils comparés au
Guatemaltèques !
Dépassement en côte, en virage et sans aucune
visibilité, etc. Il vaut mieux avoir le coeur bien
accroché ! Le pays est globalement assez cher pour
tout ce qui touche au tourisme (si, si !). Même les lieux
pour camper avec un
camping car ne sont pas donnés (et pourtant, aucune
comodité en général, sauf l'eau). Pour
les
déplacements en bus et en barque, par contre,
prix dérisoires (à condition d'accepter les
conditions
précaires comme les autochtones !). Petite
particularité
locale : la taxe communale : nous avons eu plusieurs fois à
payer entre 20 et 50 quetzales pour traverser certaines villes (Melchor de Mencos, Antigua,
Panajachel). Obligatoire, même si on ne s'y
arrête pas !
Argent
: 1€ = 9 quetzales. Nous avons
été
limité à 2000 quetzales (environ
220€) dans
tous les distributeurs automatiques. On a beau essayer plus,
ça
ne marche pas...
Equipement : il n'est pas toujours facile de trouver ce
que l'on cherche. Très peu de grandes surfaces, sauf
à Ciudad
Guatemala.
Les épiceries n'offrent pas une grande
variété de
produits. Par contre, les marchés regorgent de fruits et
légumes pour une bouchée de pain, et les Ferreterias
(drogueries) sont
parfois de vraies mines d'or.
Police/armées:
beaucoup de forces de l'ordre dans ce pays. Parfois impressionnant de
voir les agents de sécurité (souvent civils) avec
leur
fusil gros calibre dans toutes les banques, les bijouteries et les
grands magasins. La police touristique est présente partout
sur
les routes et en ville. Il semble que ce soit efficace d'ailleurs et nous
nous sommes sentis très en sécurité.
Nous n'avons
pas du tout ressenti de phénomène de corruption.
Stationnement : les
gros shoolbus reclassés
dans le transport public sont présents partout, et s'ils
passent, nous
aussi ! Stationnement largement toléré dans les
villes
(surtout dans les larges avenues d'Antigua). Nous n'avons pas eu de
mauvaise surprise, même si plusieurs fois, les
commerçants
nous ont déconseillé de laisser le camping car
"isolé".
Réseau routier : les routes
principales sont bonnes en général (à
2 ou 3 exceptions près),
voire très bonnes, en plaine notamment. Peu ou pas de dos
d'âne (qui s'appellent ici tumulos). Par
contre, elles
sont tracées au plus court dans les reliefs, ce qui est
parfois
très impressionnant. La descente sur Panajachel ou Chichitecastelnango,
par exemple, sent fort la gomme de frein ! Beaucoup de
véhicules
très lents et, à moins de jouer à la
roulette
russe (ce qui se fait beaucoup ici), difficile de doubler. Compter donc
environ 30 de moyenne sur tout l'altiplano.
Dans le sud, routes excellentes et toutes droites vers le Salvador
(notamment la CA 2).
Essence :
les stations sont
ouvertes 24H/24 et 7j/7. Les prix varient peu d'une enseigne
à
l'autre. Par contre, plus on s'approche des villes et plus c'est cher.
Le prix indiqué correspond à un gallon (3,8
litres).
Camping : voir notre
page l'inventaire de toutes nos nuits
Problèmes
mécaniques : un bon nombre de Pinchazo
("pneu crevé" en espagnol), comme dans tous les pays ou le
pneu
rechappé est la norme. Les mécos travaillent dans
les tallers mecanico
(ateliers de mécanique).